

Et pour l’instant, j’attends la tempête. Et chaque jour devant les sourires. Un peu plus je m’arrête. Que tu es beau quand tu ris .Que suis-je bête, quand tu pleures.Oui, de plus en plus je m’arrête .Devant ton sourire, au doux malheur. Faire la guerre à l’intérieur. D’abord la paix à l’exterieur. J’en ferai un emblème. Accroché au nuage rêveur. Ce n’est qu’un souhait encore .Qu’une utopie de plus dans le décor. Mais quitte à jouer le sort. Prônons l’esprit lumière, à l’esprit mort .Et quand tu lèveras la tête. Tu apercevras au coin du cœur .Un petit rien, une petite bête .Pousser plus vite que ta torpeur. Et quand la tempête viendra. On sera ensemble , tu verras. Accrochés au nuage rêveur .Et déliés de nos pourquoi. Accrochés au nuage rêveur. Et décrochés de nos pourquoi . .Mais quitte à jouer le sort. Prônons l’esprit lumière, à l’esprit mort Car au coin de la tempête .Il y aura toujours l’espoir. L’espoir qu’un jour cette petite bête Monte, monte .Pour éclairer le noir .L’espoir qu’un jour cette petite bête .Nous mette les enfants au pouvoir .Ce n’est qu’un souhait encore .Qu’une utopie de plus dans le décor .Mais quitte à jouer le sort Prônons l’esprit lumière, à l’esprit mort.





